Dans la liste de Marshall Rosenberg qui concluait mon dernier article, le besoin de liberté n’est pas formulé. Il y a bien l’autonomie, et l’intégrité qui posent les jalons de la liberté de faire ce que l’on souhaite et d’être (et d’exprimer) qui l’on est, mais ce n’est pas tout à fait la même chose. Moi qui me sens souvent prisonnière, pas tellement de mon environnement et des événements extérieurs ou des autres, mais plutôt de moi-même et de mes angoisses et contradictions (et en même temps, en creusant un peu, je me rends compte de l’influence de l’environnement sur la manière dont je me suis construite et les traumatismes – même petits – qui ont jalonné mon parcours jusqu’à présent.) (Ne vous inquiétez pas, je me soigne). Finalement, je me dis que le besoin de liberté est celui qui englobe tous les autres, et que lorsque l’ensemble de nos besoins sont, même si pas satisfaits, au moins pris en compte et reconnus comme légitimes, on comble notre aspiration à la liberté. (Non ?) (en tout cas c’est une piste) (suite…)