En ce moment, j’ai vachement (oui, vachement) envie de parler et d’écrire d’amour. 

Peut-être parce que j’en ai beaucoup beaucoup à l’intérieur, et que faut bien que ça sorte. Je viens d’aller m’attendrir devant la perfection d’enfant que j’ai fabriqué, qui dort paisiblement dans son lit, en me demandant si je lui dis assez que je l’aime (je crois que oui). Cela ne suffit pas. Là, ce soir, ça déborde. Autant que ça déborde sur le blog.

(Et je préfère vous prévenir, ça dégouline pire qu’un vieux camembert)

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