Cet article aurait dû venir avant le précédent, et s’il n’est pas venu c’est parce que je ne sais toujours pas quoi penser de 2015. Peut-être qu’il me manque du recul avant de m’attarder sur cette étrange année, éprouvante sur les plans personnel et collectif. 2014 était une mauvaise année, sous le signe de la tristesse, de laquelle je me suis sortie en me plongeant dans l’action. Je ne voulais pas qu’elle traîne sa misère, et je me suis jetée ravie et pleine d’espoir dans 2015. Premier choc que l’on sait le 7 janvier, puis, pour moi, en mars, puis en avril, puis en juillet, puis de nouveau collectif en novembre (plus tout un tas de révélations intérieures difficiles à dater)… Et finalement, malgré toutes les bonnes et belles choses qui se sont passées en 2015, l’arrière-goût qu’il m’en reste est celui d’une grande violence(suite…)