Billets doux...

Soirée Delorean

Hier soir j’ai revu de chouettes personnes de ma vie d’avant avant avant… C’était bien (si l’on exclut la play-list mais c’est une autre histoire). Me replonger dans cette période où je vivais (en partie) de l’écriture (maintenant aussi, quand on y pense, mais pas de la même manière) me rend parfois nostalgique. Souvent je pense à ce qu’il aurait fallu pour que ça continue, et souvent je me dis que j’ai maintenant l’assurance qui m’a manqué à l’époque pour que ça marche (une histoire de planètes pas très bien alignées, tout ça tout ça). (suite…)

Minus et moi 2.0

Voilà voilà… le déménagement s’est bien passé, Minus et moi sommes dans notre nouvel appartement.

Si la définition de cosy est « on est bien dans le canapé car c’est le seul endroit où poser ses fesses tellement il y a de bazar« , alors on peut dire que notre nouveau chez nous est cosy. Nous sommes loin de l’étape déco, on est plutôt dans SOS rangements, mais on va s’en sortir. (suite…)

Le Yoga et moi

Un ami me demandait il y a peu ce que l’on pouvait bien rechercher dans la pratique du yoga. Sur le moment j’ai été prise au dépourvu, et j’ai répondu rapidement, mais depuis j’y ai pas mal pensé, et j’ai envie d’évoquer cette réflexion ici.

Cet ami est très sportif. Je ne sais pas ce qu’il recherche lui-même dans la/les pratique-s du sport (il pourra nous éclairer en commentaire ! et tout le monde aussi, d’ailleurs.). J’ai d’ailleurs du mal à me l’imaginer, car à part le yoga, mes activités physiques tournent essentiellement autour du « loup », de « la bagarre » ou du visionnage de séries télé. Je devine que lorsque l’on pratique le vélo ou la course à pieds on ressent la satisfaction de l’effort accompli, le dépassement de soi (quand on bat des records de vitesse ou de durée), ce genre de choses. Un bien-être également, lié à la production d’endorphines et tout un tas de trucs scientifiques dans l’explication desquels je ne me risquerai pas. (suite…)

1 heure du mat

Sans cesse je remets sur le métier mon ouvrage de réflexion à propos de la ligne éditoriale (non existante) de ce blog. La plupart du temps, je ne ressens pas tellement la nécessité de donner une véritable unité à NSI. Parfois, lorsque je me demande si je peux parler d’un sujet, je me dis tout de même qu’esquisser quelques frontières serait plus simple, histoire de m’aider à trancher.

Dans des moments d’insomnie, à 1h du matin, une fois que ce genre de questionnement glisse un orteil dans ton cerveau, c’est difficile d’y échapper. Alors ça tourne, ça mouline, au point que je me suis relevée et que j’ai pris quelques notes pleines de fautes d’orthographe. Je vous livre ce matin mes réflexions, vaguement mises au propre, avec un esprit nourri de 5h30 de sommeil, pour lequel je vous demande un peu d’indulgence.

(suite…)

Comment se séparer en 10 leçons (et avec bienveillance)

bout de cielOooooh ! non… Un « top ».

Jamais je n’aurais pensé avoir recours à une telle ruse pour faire de l’audience sur mon blog ! J’ai besoin de prendre du recul, de dédramatiser, de rigoler peut-être, en tout cas de me faire du bien, et d’avoir des tas de commentaires, de j’aime, de +1. D’amour, en somme. Alors je me lance et je compte sur vous !

Voilà comment j’ai (essayé de) géré(er) les récents événements au bordel. NSI style. (suite…)

« On est ceux qui plantent »

Passion jardinage pour Minus en ce moment. Il faut dire que c’est un des thèmes du projet pédagogique de son école, en jumelage avec celle du village d’à-côté (où, pour ne rien gâcher, va son grand copain de chez la nounou, qu’il retrouve donc régulièrement dans le cadre scolaire, ô joie !). Comme c’est une passion partagée (ceux qui me suivent sur Instagram le savent bien), on s’éclate pas mal, j’avoue. (suite…)

Je ne suis pas entière.

Je suis des petits bouts, des fragments, collés décollés recollés. Je suis des doutes, des hésitations, des choix, des retours en arrière et des changements de cap. Je suis des expériences ratées et réussies. Je suis une météo fragile. Vous ne me voyez pas, vous voyez seulement la lumière que je réfléchis, et celle que je capte, et celle que je rends. Je suis des joies, des rires, des étoiles dans les yeux, les miens et ceux des autres. Je suis de petites peines et de gros chagrins.

Aujourd’hui je suis un gros chagrin. Aujourd’hui on change les meubles de place. Aujourd’hui je ne sais pas que tout à une fin, aujourd’hui je le sens. Dans mon coeur dans mon corps et dans ma vie et toutes les méditations du monde ne changeront rien à ma tristesse. Demain, peut-être.

Je suis un chemin. Avec des cailloux, et des ronces. J’y porte mon petit en essayant de le protéger des épines que je porte. Je suis ce chemin parce que demain il sera de sable, je serai de sable et de fleurs qui sentent bon.

Je suis rompue.

Quel bordel.