Billets doux...

1 heure du mat

Sans cesse je remets sur le métier mon ouvrage de réflexion à propos de la ligne éditoriale (non existante) de ce blog. La plupart du temps, je ne ressens pas tellement la nécessité de donner une véritable unité à NSI. Parfois, lorsque je me demande si je peux parler d’un sujet, je me dis tout de même qu’esquisser quelques frontières serait plus simple, histoire de m’aider à trancher.

Dans des moments d’insomnie, à 1h du matin, une fois que ce genre de questionnement glisse un orteil dans ton cerveau, c’est difficile d’y échapper. Alors ça tourne, ça mouline, au point que je me suis relevée et que j’ai pris quelques notes pleines de fautes d’orthographe. Je vous livre ce matin mes réflexions, vaguement mises au propre, avec un esprit nourri de 5h30 de sommeil, pour lequel je vous demande un peu d’indulgence.

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Comment se séparer en 10 leçons (et avec bienveillance)

bout de cielOooooh ! non… Un « top ».

Jamais je n’aurais pensé avoir recours à une telle ruse pour faire de l’audience sur mon blog ! J’ai besoin de prendre du recul, de dédramatiser, de rigoler peut-être, en tout cas de me faire du bien, et d’avoir des tas de commentaires, de j’aime, de +1. D’amour, en somme. Alors je me lance et je compte sur vous !

Voilà comment j’ai (essayé de) géré(er) les récents événements au bordel. NSI style. (suite…)

« On est ceux qui plantent »

Passion jardinage pour Minus en ce moment. Il faut dire que c’est un des thèmes du projet pédagogique de son école, en jumelage avec celle du village d’à-côté (où, pour ne rien gâcher, va son grand copain de chez la nounou, qu’il retrouve donc régulièrement dans le cadre scolaire, ô joie !). Comme c’est une passion partagée (ceux qui me suivent sur Instagram le savent bien), on s’éclate pas mal, j’avoue. (suite…)

Je ne suis pas entière.

Je suis des petits bouts, des fragments, collés décollés recollés. Je suis des doutes, des hésitations, des choix, des retours en arrière et des changements de cap. Je suis des expériences ratées et réussies. Je suis une météo fragile. Vous ne me voyez pas, vous voyez seulement la lumière que je réfléchis, et celle que je capte, et celle que je rends. Je suis des joies, des rires, des étoiles dans les yeux, les miens et ceux des autres. Je suis de petites peines et de gros chagrins.

Aujourd’hui je suis un gros chagrin. Aujourd’hui on change les meubles de place. Aujourd’hui je ne sais pas que tout à une fin, aujourd’hui je le sens. Dans mon coeur dans mon corps et dans ma vie et toutes les méditations du monde ne changeront rien à ma tristesse. Demain, peut-être.

Je suis un chemin. Avec des cailloux, et des ronces. J’y porte mon petit en essayant de le protéger des épines que je porte. Je suis ce chemin parce que demain il sera de sable, je serai de sable et de fleurs qui sentent bon.

Je suis rompue.

Quel bordel.

 

Empathie

Je reprends un gros, gros travail sur l’empathie en ce moment. J’avais un peu laissé tomber, un peu oublié mes bonnes résolutions, parfois c’est plus facile de se laisser aller à ses anciennes habitudes. Comme le challenge « j’arrête de râler », que j’avais tenté pleine de bonne volonté et arrêté faute de… faute de quoi ? De disponibilité émotionnelle peut-être, de courage aussi. La route est longue, forcément il y a des ratés, des détours, des changements de cap. Voilà encore quelque chose que j’apprends à accepter, non sans mal, mais je ne souhaite pas que ce soit le propos de cet article. (suite…)

… du peuple, par le peuple, pour le peuple

fonctionnement mairie SaillansEn cette période inter-élections / remaniement ministériel tout le monde y va de ses commentaires, niveau café du commerce à doctorat de sciences politique (oui, moi aussi je pense que parfois les extrêmes se rejoignent), donc je ne m’y risquerai pas, préférant rester sur ma ligne éditoriale auto-centrée. Quoi de mieux que moi-même comme axe d’analyse, je vous le demande ?

J’ai raté peu d’élections. Les régionales en 2004, parce que j’étais perdue entre le Mali et le Burkina Faso (suite…)

Vernis à zongles

vernis petiteCette semaine, pour la première fois, Minus est allé à l’école avec du « vernis à zongles ». Il adore que je lui en mette. Ce qui est assez étonnant car moi-même je n’en porte que très rarement. On avait déjà testé chez sa nounou, alors qu’il était plus petit. On avait balayé un malicieux « tu as mis du vernis comme une fille ?? » d’un revers de « non, comme un rockeur ! » (oui oui, j’avais préparé ma réplique), en parents féministes et anti stéréotypes de genre que nous sommes. Il veut porter du vernis ? qu’il porte du vernis ! (suite…)