Nom d’une pipe ! (No s…)

Il est des combats…

Ces dernières semaines ont été mouvementées en terme d’actualité féministe. Le féminisme est une cause qui me tient à cœur, et de plus en plus, tant je suis persuadée qu’elle est au centre d’un changement de société nécessaire si l’on veut rendre notre planète un peu plus vivable. Mais c’est le combat qui est le plus difficile à mener, pour moi. Pas tant parce qu’il rencontre bien plus de résistance auprès de mon entourage que mes injonctions à consommer local ou à faire attention à notre utilisation de l’énergie, que parce qu’il me bouscule et me remet en cause constamment. Il questionne qui je suis bien plus que ce que je fais. (suite…)

Vieille conne

Hier, avec une amie, nous avons joué aux vieilles connes. 

Mais si, vous connaissez tous ce jeu, qui consiste à faire les comptes en se disant qu’on est trop cool parce qu’on a vécu des tas de trucs et qu’on ne regrette rien, et que plein de choses gé-niales nous attendent encore !

Alors, en exclu rien que pour vous, mes comptes de vieille conne : (suite…)

… du peuple, par le peuple, pour le peuple

fonctionnement mairie SaillansEn cette période inter-élections / remaniement ministériel tout le monde y va de ses commentaires, niveau café du commerce à doctorat de sciences politique (oui, moi aussi je pense que parfois les extrêmes se rejoignent), donc je ne m’y risquerai pas, préférant rester sur ma ligne éditoriale auto-centrée. Quoi de mieux que moi-même comme axe d’analyse, je vous le demande ?

J’ai raté peu d’élections. Les régionales en 2004, parce que j’étais perdue entre le Mali et le Burkina Faso (suite…)

Entre deux feux

J’ai eu du mal à parvenir à vivre sereinement ma maternité. La première année avec Minus a été je pense la plus grosse épreuve peut-être de ma vie, en tout cas de mon couple. Les bouleversements, les doutes, les ajustements, le stress… Nous étions tellement centrés sur nos problèmes que nous en avons parfois oublié de célébrer les bons moments (parfois, hein, on a quand même été complètement gaga devant les premiers sourires, un beau caca ou une bulle de morve de compèt’). Il nous a fallu du temps pour nous sortir de ça, et nous aurions probablement pu demander plus d’aide, mais c’est une autre histoire.

C’est cet article de Slate qui me fait réagir ce matin: « non, les mauvaises mères de sont pas des tyrans » de Nadia Daam.

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