Et moi, et toi, et nous

Soirée Delorean

Hier soir j’ai revu de chouettes personnes de ma vie d’avant avant avant… C’était bien (si l’on exclut la play-list mais c’est une autre histoire). Me replonger dans cette période où je vivais (en partie) de l’écriture (maintenant aussi, quand on y pense, mais pas de la même manière) me rend parfois nostalgique. Souvent je pense à ce qu’il aurait fallu pour que ça continue, et souvent je me dis que j’ai maintenant l’assurance qui m’a manqué à l’époque pour que ça marche (une histoire de planètes pas très bien alignées, tout ça tout ça). (suite…)

Le Yoga et moi

Un ami me demandait il y a peu ce que l’on pouvait bien rechercher dans la pratique du yoga. Sur le moment j’ai été prise au dépourvu, et j’ai répondu rapidement, mais depuis j’y ai pas mal pensé, et j’ai envie d’évoquer cette réflexion ici.

Cet ami est très sportif. Je ne sais pas ce qu’il recherche lui-même dans la/les pratique-s du sport (il pourra nous éclairer en commentaire ! et tout le monde aussi, d’ailleurs.). J’ai d’ailleurs du mal à me l’imaginer, car à part le yoga, mes activités physiques tournent essentiellement autour du « loup », de « la bagarre » ou du visionnage de séries télé. Je devine que lorsque l’on pratique le vélo ou la course à pieds on ressent la satisfaction de l’effort accompli, le dépassement de soi (quand on bat des records de vitesse ou de durée), ce genre de choses. Un bien-être également, lié à la production d’endorphines et tout un tas de trucs scientifiques dans l’explication desquels je ne me risquerai pas. (suite…)

Empathie

Je reprends un gros, gros travail sur l’empathie en ce moment. J’avais un peu laissé tomber, un peu oublié mes bonnes résolutions, parfois c’est plus facile de se laisser aller à ses anciennes habitudes. Comme le challenge « j’arrête de râler », que j’avais tenté pleine de bonne volonté et arrêté faute de… faute de quoi ? De disponibilité émotionnelle peut-être, de courage aussi. La route est longue, forcément il y a des ratés, des détours, des changements de cap. Voilà encore quelque chose que j’apprends à accepter, non sans mal, mais je ne souhaite pas que ce soit le propos de cet article. (suite…)

Entre deux feux

J’ai eu du mal à parvenir à vivre sereinement ma maternité. La première année avec Minus a été je pense la plus grosse épreuve peut-être de ma vie, en tout cas de mon couple. Les bouleversements, les doutes, les ajustements, le stress… Nous étions tellement centrés sur nos problèmes que nous en avons parfois oublié de célébrer les bons moments (parfois, hein, on a quand même été complètement gaga devant les premiers sourires, un beau caca ou une bulle de morve de compèt’). Il nous a fallu du temps pour nous sortir de ça, et nous aurions probablement pu demander plus d’aide, mais c’est une autre histoire.

C’est cet article de Slate qui me fait réagir ce matin: « non, les mauvaises mères de sont pas des tyrans » de Nadia Daam.

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Bondage

Voilà un sujet sur lequel je travaille beaucoup en ce moment : l’attachement. (oui oui, je sais, le titre est racoleur)

Je suis très attachée aux objets. D’une manière assez paradoxale, puisqu’à la fois c’est par amour des gadgets, des bibelots, des vêtements, des « belles choses » (vive la consommation, quoi), et à la fois par peur de manquer, le fameux « ça-peut-encore-servir » qui fait qu’on ne jette rien (vis ma vie sous l’occupation). Un peu plus inconsciemment, cet attachement est sans doute lié à une difficulté à me détacher du passé, ces objets auxquels je tiens, auxquels je m’accroche sont une partie de mon histoire et de ma biographie. Il faudra attendre la fin de (et donc commencer) ma thérapie pour en savoir plus long sur le sujet.

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We don’t need no… (air connu) #2

(Vous trouverez la première partie de cette article ici : We don’t need no… (air connu) #1)

Au départ, ce sont des évaluations dont je voulais parler. Et d’une manière générale de ce qu’on attend des élèves. Personnellement, je suis plutôt partisane des exercices auto-correctifs et d’une école sans devoirs et sans notes, mais je conçois que l’éducation nationale puisse avoir besoin de juger de son efficacité et de l’acquisition des compétences par les élèves, puisque c’est la raison principale pour laquelle les enfants vont à l’école. Dans mes différentes discussions de ces derniers jours, est passée l’histoire d’un prof (d’une école primaire publique) qui avait participé à une organisation expérimentale de sa classe, dans laquelle les élèves décident de passer l’évaluation quand ils se sentent prêts, quand ils pensent avoir acquis la compétence dont il est question. Ca me semble un bon compromis, même si je me doute que son application n’est pas possible partout. Le propos de cet article n’est d’ailleurs pas de remettre en question l’éducation nationale, l’école ou le travail des profs. A chacun son boulot, celui de parent d’élève est déjà une grosse étape de franchie pour Cortex et moi !

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