Et moi, et toi, et nous

Follow the yellow brick road

Régulièrement je me demande pourquoi j’écris ici, et pourquoi j’y écris de la manière dont j’y écris. Cet équilibre entre le travail sur moi dont je livre des petits morceaux et la discrétion et la pudeur dont j’essaie de faire preuve est précaire. J’ai bien conscience de balancer entre des révélations qui semblent probablement trop intimes à certains de mes trois lecteurs et une superficialité frustrante mais volontaire… Je connais le moyen de dire plus de choses sans me mettre à découvert ni blesser, c’est la fiction, mais je n’y suis pas encore, il va falloir patienter. (suite…)

Crinière au vent et autres romances

Et peut-être que bientôt, il y aura un article sur la sensation de liberté sauvage et la sérénité qui m’emplissent en ce moment, fragiles et précieuses, et soigneusement entretenues.

Avant que vous ne me demandiez de vous rembourser vos invitations pour cause de réclame mensongère, je m’y colle. Je ne sais pas tellement comment mettre en mots ce que je ressens ni où cela va nous mener. Impro. (suite…)

Parlez-moi…

En ce moment, j’ai vachement (oui, vachement) envie de parler et d’écrire d’amour. 

Peut-être parce que j’en ai beaucoup beaucoup à l’intérieur, et que faut bien que ça sorte. Je viens d’aller m’attendrir devant la perfection d’enfant que j’ai fabriqué, qui dort paisiblement dans son lit, en me demandant si je lui dis assez que je l’aime (je crois que oui). Cela ne suffit pas. Là, ce soir, ça déborde. Autant que ça déborde sur le blog.

(Et je préfère vous prévenir, ça dégouline pire qu’un vieux camembert)

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2018, année magique

(ouais, bon, ok, on commence par une mauvaise rime)

Le 1er janvier, sur les réseaux sociaux, j’ai voulu faire ma maline en invitant mes contacts à venir boire un café à la maison pour savoir tout ce que je leur souhaitais de bon pour cette nouvelle année. Ce matin, un ami QUI N’EST PAS SUR FACEBOOK (et ne savait donc rien de ce statut) s’est pointé par surprise afin de me présenter ses vœux. Truc.De.Fou. Je prends cela comme un présage de ce que sera 2018 : magique, télépathique, connectée par des vrais liens même pas virtuels. Cette perspective m’enchante, bien entendu. (suite…)

Septembre

Septembre, c’est un mois que j’affectionne tout particulièrement. Je ne vous cache pas que, au départ, c’est parce que mon anniversaire tombe en plein dedans. Et moi j’aime quand on peut, de manière complètement décomplexée, célébrer sa propre arrivée dans le monde, et le nombre d’années lors desquelles il a pu apprécier notre existence. Et aussi quand on a des ami.e.s qui cuisinent des tartes au citron pour fêter ça. Cependant, depuis que j’approche des 40 ans (dans 15 ans, mais je préfère anticiper), je ne sais plus trop bien si on peut se contenter de célébrer, ou s’il est de bon ton de s’arrêter, de réfléchir sur soi-même et de montrer un peu de sagesse (je le fais quand même souvent, non ? je ne peux pas avoir une dispense ?). Je n’ai pour le moment pas tellement peur de vieillir, après tout, c’est assez inexorable, par contre, je me méfie des attentes que l’on pourrait avoir de moi en tant qu’adulte (que je remplace ma Swatch par une Rollex ?).  (suite…)

Out there

Bon, je sais que vous attendez cet article depuis longtemps, et il faut bien que je finisse par en parler, de ma love-life de trentenaire célibataire, avant d’avoir 40 ans. A défaut d’être croustillant, j’espère que ce sera rigolo.

(Toi qui as partagé mon lit un bout de mon chemin, et toi aussi, et toi, et toi là-bas… respire, je n’ai pas prévu d’entrer dans les détails ni de donner de noms.)

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