The final countdown

Et voilà, 2016 se termine, et alors que je suis en train de créer une playlist 80ies pour le réveillon de ce soir (je vous préviens, arrêter le kitsch n’est PAS dans mes bonnes résolutions de 2017), m’envahit le mood nostalgie-retour-en-arrière-bilan classique de ce bout d’an.

2016 aura définitivement été l’année de l’apaisement. Et même si du point de vue de l’actualité on pourrait se penser en pleine fin du monde, je sais maintenant dans ma chair à quel point les fins sont aussi des renouveaux, même si la transition ne se fait pas du jour au lendemain. Du coup, ben, je garde l’espoir même pour le monde. Dingue.

Après presque 3 ans de de remue-méninges, de remise en question et d’un gros travail sur moi, j’ai l’impression qu’une phase d’action-construction s’offre à moi. Je l’ai un peu observée en cette fin d’année, et je crois que maintenant je suis prête à l’embrasser avec joie. Je suis comme les chiens, qui tournent et tournent dans leur panier afin de trouver leur place, la plus chaude et la plus confortable, qui finissent par se coucher, et finalement se relèvent parce qu’ils ont entendu un bruit de croquettes ou un oiseau pépier dans le jardin. Un petit oiseau m’appelle (en cet instant, même moi je me demande où va aller cette métaphore douteuse), j’ai besoin de fureter ailleurs, explorer de nouveaux horizons me démange. Un peu comme d’habitude, mais encore plus. Et peut-être pas toute seule.

Quelques jours avant Noël, j’ai mis en oeuvre une de mes résolutions de 2017 (oui oui, vous lisez bien), qui est de me remettre au yoga. Lors d’une des postures, la professeure nous a proposé de visualiser un projet, et de tas de choses se sont dessinées très clairement, je me sens créative et pleine d’énergie, et c’est plutôt une manière agréable de commencer une nouvelle année (je sais bien qu’il y aura le faux départ de la gueule de bois du 1er janvier, ce n’est pas en 2017 que je commencerai à tenir l’alcool, mais on va dire qu’il ne compte pas, ça m’arrange).

En 2017, il y aura donc du yoga, des Colibris encore et toujours (rapport à l’espoir pour le monde) et d’autres engagements associatifs, des projets pro (de l’écriture, et puis encore plus de partage), et j’espère perso, et puis toujours de l’amour et des amis, et surtout du Minus, parce que quand même, si ça ce n’est pas la vie je ne sais pas ce que c’est.

Je tourne donc une vraie belle page ce 31 décembre 2016, la fin d’un chapitre de 10 ans, avec émotion et bonheur, et je vous souhaite à tous une belle route en 2017.

 

Une dernière pensée pour ceux qui nous ont quittés en 2016 (dans mon entourage il y en a eu un certain nombre) qui nous accompagnent, ne serait-ce que par le souvenir qu’ils nous laissent, et bien plus si on croit à ailleurs et à autrement.

 

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