Billets doux...

Madame Indestructible

Me pensant invincible, ces dernières semaines, j’ai foncé tête baissée dans des tas de trucs plus ou moins malins. L’histoire de ma vie. Bref. Tout n’a pas vraiment fonctionné comme prévu. Le retour de vacances, sensé renforcer mes élans d’énergie m’a finalement offert une belle leçon d’humilité.

Mur : 1 – Aurèle : 0. (suite…)

Spring break

Et voilà, nous attaquons la dernière ligne droite avant l’été. Difficile à appréhender, tant l’arrivée est loin. Alors on a repris des forces au paradis, le temps d’un long weekend, au milieu de ce paysage à couper le souffle qu’on adore, dans cette maison pleine d’amour, de voyages et de musique, où les amis anciens comme tout neufs ont l’impression de faire partie d’une même famille, au sein de laquelle on passerait sa vie à refaire le monde autour d’une table richement garnie et à siester dans des hamacs assez grands pour un minus et sa maman. Je ne vous donne pas l’adresse, sinon vous débarqueriez tous, bande de filous. (suite…)

The final countdown

Et voilà, 2016 se termine, et alors que je suis en train de créer une playlist 80ies pour le réveillon de ce soir (je vous préviens, arrêter le kitsch n’est PAS dans mes bonnes résolutions de 2017), m’envahit le mood nostalgie-retour-en-arrière-bilan classique de ce bout d’an.

2016 aura définitivement été l’année de l’apaisement. Et même si du point de vue de l’actualité on pourrait se penser en pleine fin du monde, je sais maintenant dans ma chair à quel point les fins sont aussi des renouveaux, même si la transition ne se fait pas du jour au lendemain. Du coup, ben, je garde l’espoir même pour le monde. Dingue. (suite…)

Les petits cailloux

Qui n’a pas rêvé un jour de se rebooter, de redémarrer en mode sans échec ? Que tous ces bugs, toutes ces failles de sécurité disparaissent une bonne fois pour toute, et qu’on puisse recommencer, peut-être pas tout à zéro, mais en tout cas, sans que les gros traumatismes ni mêmes les petites blessures ne viennent mettre leur grain de sel dans les rouages de la machine. (suite…)

Tant qu’il y aura des câlins

L’année scolaire touche à sa fin, se clôturent donc trois années de maternelle pour le Minus (je ne vous raconte pas le coup de vieux de calgon), avec une équipe pédagogique au top (que je remercie !). Trois années dans la même classe avec la même super maîtresse, la même super ATSEM (quasi tout le temps) et les mêmes super copains (à quelques éléments près), trois années d’apprentissage bienveillant dont on prend la mesure grâce aux « bonshommes du mois » et à l’écriture du prénom qui s’affine et se perfectionne. (suite…)

Devenez une rock-star on vous en filera gratos

Dans la liste de Marshall Rosenberg qui concluait mon dernier article, le besoin de liberté n’est pas formulé. Il y a bien l’autonomie, et l’intégrité qui posent les jalons de la liberté de faire ce que l’on souhaite et d’être (et d’exprimer) qui l’on est, mais ce n’est pas tout à fait la même chose. Moi qui me sens souvent prisonnière, pas tellement de mon environnement et des événements extérieurs ou des autres, mais plutôt de moi-même et de mes angoisses et contradictions (et en même temps, en creusant un peu, je me rends compte de l’influence de l’environnement sur la manière dont je me suis construite et les traumatismes – même petits – qui ont jalonné mon parcours jusqu’à présent.) (Ne vous inquiétez pas, je me soigne). Finalement, je me dis que le besoin de liberté est celui qui englobe tous les autres, et que lorsque l’ensemble de nos besoins sont, même si pas satisfaits, au moins pris en compte et reconnus comme légitimes, on comble notre aspiration à la liberté. (Non ?) (en tout cas c’est une piste) (suite…)