Billets doux...

Les petits cailloux

pave-dans-la-mare

Qui n’a pas rêvé un jour de se rebooter, de redémarrer en mode sans échec ? Que tous ces bugs, toutes ces failles de sécurité disparaissent une bonne fois pour toute, et qu’on puisse recommencer, peut-être pas tout à zéro, mais en tout cas, sans que les gros traumatismes ni mêmes les petites blessures ne viennent mettre leur grain de sel dans les rouages de la machine. (suite…)

Tant qu’il y aura des câlins

Monstre riant machiavéliquement

L’année scolaire touche à sa fin, se clôturent donc trois années de maternelle pour le Minus (je ne vous raconte pas le coup de vieux de calgon), avec une équipe pédagogique au top (que je remercie !). Trois années dans la même classe avec la même super maîtresse, la même super ATSEM (quasi tout le temps) et les mêmes super copains (à quelques éléments près), trois années d’apprentissage bienveillant dont on prend la mesure grâce aux « bonshommes du mois » et à l’écriture du prénom qui s’affine et se perfectionne. (suite…)

Devenez une rock-star on vous en filera gratos

horoscope

Dans la liste de Marshall Rosenberg qui concluait mon dernier article, le besoin de liberté n’est pas formulé. Il y a bien l’autonomie, et l’intégrité qui posent les jalons de la liberté de faire ce que l’on souhaite et d’être (et d’exprimer) qui l’on est, mais ce n’est pas tout à fait la même chose. Moi qui me sens souvent prisonnière, pas tellement de mon environnement et des événements extérieurs ou des autres, mais plutôt de moi-même et de mes angoisses et contradictions (et en même temps, en creusant un peu, je me rends compte de l’influence de l’environnement sur la manière dont je me suis construite et les traumatismes – même petits – qui ont jalonné mon parcours jusqu’à présent.) (Ne vous inquiétez pas, je me soigne). Finalement, je me dis que le besoin de liberté est celui qui englobe tous les autres, et que lorsque l’ensemble de nos besoins sont, même si pas satisfaits, au moins pris en compte et reconnus comme légitimes, on comble notre aspiration à la liberté. (Non ?) (en tout cas c’est une piste) (suite…)

Brûler au soleil et danser sous la pluie

fete des meres 2016 petite

Besoin impérieux de faire le point. 

Vous vous demandez peut-être (je sais que vous vous posez beaucoup de questions à mon propos, ne niez pas) pourquoi faire un point maintenant, quel est l’événement, la date symbolique qui me renvoie à l’intérieur de moi-même au point d’écrire un article de blog, effort que je n’avais pas produit depuis l’an de grâce 1867. Je pourrais faire ma maline en vous répondant que je n’ai pas besoin d’un moment, que je suis une libre penseuse, et que de toute façon je fais bien ce que je veux (ce qui est vrai, malgré tout), mais en fait il y a bien un jalon, une date-à-marquer-d’une-pierre-blanche aujourd’hui.

Oui, parce qu’aujourd’hui, avec le papa du Minus, nous commençons la garde alternée.

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En conscience – les ronds dans l’eau

marius figuier petite

Cela fait longtemps que je commence et recommence cet article, j’ai des dizaines de brouillons qui portent plus ou moins le même titre, et le sujet est tellement vaste que je ne suis pas certaine de pouvoir le traiter en un seul post. (Et en même temps, il est m’arrivé une paire de fois de vous annoncer des suites qui ne sont jamais venues, il faut plutôt que je me lance en politique) Une discussion récente avec quelques amis a mis du sens dans cette question qui me taraude, me donnant l’énergie nécessaire à l’évoquer ici, je les remercie bien!

Alors voilà, c’est parti, j’ai envie de vous parler de notre place dans l’Univers. Enfin, de la mienne, surtout, parce que je ne sais pas trop où vous vous situez, vous, ni jusqu’où je peux vous emmener (drogues hallucinogènes autorisées). En tout cas je ne mentais pas lorsque je vous disais que c’était ambitieux. (suite…)

Dans 10 ans

la vie est belle

Qu’on me demande où et comment je me vois dans 10 ans, c’est pour moi la même chose que ce rêve dans lequel on se rend à l’école en pyjama et pantoufles. Un cauchemar. De ceux après lesquels tu te réveilles mal, vaguement honteux-se, qui t’entourent d’un brouillard qui ne se dissipe pas de toute la journée.

J’ai déjà tellement de mal à me sentir à ma place dans l’instant présent, tâche bien compliquée, alors me projeter, moi l’éternelle procrastinatrice, cela m’a toujours semblé peine perdue. (suite…)

Non-bilan 2015

musee dali detail 72dpi

Cet article aurait dû venir avant le précédent, et s’il n’est pas venu c’est parce que je ne sais toujours pas quoi penser de 2015. Peut-être qu’il me manque du recul avant de m’attarder sur cette étrange année, éprouvante sur les plans personnel et collectif. 2014 était une mauvaise année, sous le signe de la tristesse, de laquelle je me suis sortie en me plongeant dans l’action. Je ne voulais pas qu’elle traîne sa misère, et je me suis jetée ravie et pleine d’espoir dans 2015. Premier choc que l’on sait le 7 janvier, puis, pour moi, en mars, puis en avril, puis en juillet, puis de nouveau collectif en novembre (plus tout un tas de révélations intérieures difficiles à dater)… Et finalement, malgré toutes les bonnes et belles choses qui se sont passées en 2015, l’arrière-goût qu’il m’en reste est celui d’une grande violence(suite…)

2016

voeux 2016

Il faut que je me rende à l’évidence, c’est mal barré pour vous faire une chouette carte de vœux comme l’année dernière (ce ne sont pas les idées qui manquent, le minus en a même validé une, on a juste oublié n’a juste pas eu le temps de prendre la photo.)

Carte ou pas carte, en ce 20 janvier, je vous souhaite à tous une très belle année 2016, encore plus belle que 2015. (Je ne sais pas où l’on se rend avec cette surenchère annuelle. Dans 10 ans c’est la béatitude.)

Cette année, j’ai pris une résolution. Une seule.  (suite…)

Attention ! Famille à Energie Positive

photo journal

C’est un peu mort par ici en ce moment.

J’aimerais bien vous dire que c’est parce que je suis en train de bricoler des tas de trucs pour Noël dont je vous offrirai les tutos (la bonne blague), mais même pas.

Je travaille (beaucoup) (enfin, plus que d’habitude) (enfin, je travaille, quoi). Et je profite de la vraie vie le reste du temps, j’ai des activités IRL comme on dit, avec des vrais gens, des amis en chair et en os et aussi des associations, tout ça tout ça.

Cette longue introduction même pas pour m’excuser de ne pas être plus présente ici (après tout, je fais ce que je veux, hein), mais pour vous étaler notre quart d’heure de célébrité au Minus et à moi.

NOUS SOMMES DANS LE JOURNAL ! (suite…)